Service

22.02.2017

Artikel Nummer: 17945

09-10/2017


L’argent n’a pas d’odeur. L’empereur romain Vespasien ne l’a sans doute pas dit ainsi. Mais nous savons ce qu’il a fait: créer une taxe sur la collecte d’urine, afin de profiter du boom d’une grande branche économique de l’époque, celle des tanneries. Aux critiques, il aurait répondu par l’expression susmentionnée.

 

Vu les faibles recettes actuelles, le monde des transports fait lui aussi preuve d’imagination lorsqu’il s’agit de trouver de l’argent frais. Qu’il s’agisse de placer de nouveaux emprunts, d’émettre des actions, de vendre des actifs ou simplement de renégocier la dette, tous les chemins sont bons ainsi que vous le constaterez dans ce numéro de l’ITJ. Les temps sont rudes, mais les perspectives s’améliorent.

 

Le secteur fret aérien, un indicateur de la situation générale, a senti un nouveau vent porteur dès le tournant de l’année. Dans la navigation, les marges du secteur des vracs devraient aller mieux encore en 2017, estime Drewry. S’y ajoute que dans la navigation conteneurisée, le (nouveau) départ officiel des grandes alliances en avril 2017 mènerait à davantage de stabilité, nous a révélé Rolf Habben Jansen, CEO de Hapag-Lloyd, lors d’une récente interview. La plupart des augures prévoient une année de changement en 2019 aboutissant à un équilibre sain entre l’offre et la demande. Enfin de meilleures perspectives!

 

Christian Doepgen
Rédacteur en chef

 

 

 

Nouvelles connexes