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05.04.2019 Auteur : Christian Doepgen


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Artikel Nummer: 27101

15-16/2019 En dépit des obstacles!


Ce n’est pas négligeable: le ministère russe de l’Économie s’attend en 2019 à une croissance du produit intérieur brut de 1,3% en s’appuyant sur une estimation prudente du prix du pétrole, qui reste un indicateur important pour la Russie dans le commerce extérieur. La forte augmentation des exportations russes devrait certes ralentir pendant l’année en cours, mais actuellement la dévaluation du rouble rend les exportations moins chères. Pendant les années à venir, la Russie compte en outre doubler les échanges commerciaux avec son principal partenaire, la Chine, pour les faire passer à environ 200 milliards d’USD. Les échanges commerciaux avec des partenaires ouest-européens en Allemagne ont eux aussi crû au cours des trois premiers trimestres de 2018 comparé à la même période de 2017: de 24,7% à environ 36,9 milliards d’EUR.

 

 

Il y a donc bien plus que les sanctions – surtout lorsqu’il s’agit d’investissements directs étrangers. Entre autres des Chinois, Sud-Coréens et Saoudiens font ainsi part de leur intérêt pour des projets importants relatifs aux infrastructures de transport russes. Nous nous sommes par ex. entretenus récemment avec le premier vice-président des Chemins de fer russes, Alexandre Micharine, de la ligne TGV prévue entre Moscou et Kazan. La rencontre a eu lieu à Vienne, où l’Autriche, la Russie et la Slovaquie ont signé le 18 février une déclaration d’intention sur la construction d’une ligne à écartement large depuis Košice en Slovaquie. Le trafic va bon train sur les routes eurasiatiques existantes, nous a aussi confirmé à Vérone Alexey Grom, CEO d’UTLC ERA. Les choses bougent donc beaucoup sur les voies ferrées de l’Est. Passionnante lecture!

 

 

Christian Doepgen
Rédacteur en chef

 

 

 

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